Pourtant, dans le quotidien, les mêmes problèmes reviennent : données incomplètes, doublons, fichiers Excel parallèles, et équipes qui contournent les systèmes pour aller plus vite.
Ce décalage est fréquent. L’outil est là, mais il n’est pas utilisé comme il a été conçu. Et ce n’est pas un problème de technologie.
Des outils présents, mais des usages incomplets
Dans la réalité, très peu d’outils sont utilisés à 100 %. Certaines fonctionnalités sont ignorées, d’autres mal comprises, et certaines étapes sont simplement contournées.
Par exemple, un CRM peut être utilisé uniquement comme carnet de contacts, sans suivi structuré des opportunités. Un ERP peut être alimenté partiellement, avec des informations manquantes qui obligent les équipes à recréer des tableaux ailleurs. Et dans certains cas, les collaborateurs continuent à fonctionner sur leurs propres fichiers parce qu’ils les jugent plus rapides que l’outil officiel.
Ce fonctionnement crée une double réalité : celle de l’outil… et celle du terrain.
La formation qui manque : celle de l’usage réel
La plupart des formations outils se concentrent sur les fonctionnalités. Où cliquer, comment créer un élément, comment naviguer dans l’interface. Mais dans la pratique, ce n’est pas ce qui bloque.
Ce qui bloque, c’est :
comment intégrer l’outil dans une journée déjà chargée,
comment éviter les doubles saisies,
comment gagner du temps au lieu d’en perdre,
et comment adapter l’outil aux contraintes du métier.
Sans réponse à ces questions, les équipes reviennent naturellement à leurs anciennes méthodes.
Les contournements deviennent des habitudes
Quand un outil n’est pas parfaitement intégré dans le quotidien, les équipes développent leurs propres solutions. Un fichier Excel pour suivre ce que le CRM ne permet pas facilement. Des notes personnelles pour éviter d’ouvrir une plateforme. Des échanges hors système pour aller plus vite.
Au départ, ce sont des ajustements. Avec le temps, ce sont des habitudes. Et ces habitudes finissent par fragiliser toute la structure de données.
MY Advisor : comprendre où se crée la rupture
Avant de former, il faut comprendre à quel moment l’usage décroche. Est-ce dès la prise en main ? Après quelques semaines ? Sur certaines fonctionnalités précises ?
MY Advisor analyse ces écarts entre ce qui est prévu par les outils et ce qui se passe réellement sur le terrain. L’objectif n’est pas de rajouter de la complexité, mais d’identifier précisément où les équipes perdent du temps ou contournent les systèmes.
AVESIA by MY Advisor : former sur les usages, pas sur les outils
Une fois les blocages identifiés, AVESIA intervient sur un angle très concret : l’usage réel.
Les formations ne reprennent pas simplement les fonctionnalités. Elles partent des situations vécues : ce que les équipes font réellement, ce qui bloque dans leur quotidien, et ce qui les pousse à contourner les outils.
On travaille sur des cas précis : saisie incomplète, mauvaise structuration de données, perte d’information entre équipes, manque de cohérence dans les usages.
L’objectif est simple : réduire les écarts entre l’outil et le terrain.
Ce que ça change dans le quotidien
Quand les usages sont corrigés, les effets sont immédiats. Moins de doublons, moins de ressaisies, moins de fichiers parallèles. Les informations circulent mieux, les équipes perdent moins de temps à retrouver ou recréer des données.
L’outil cesse d’être une contrainte parallèle et devient un point central du travail.
Et maintenant ?
Vous pouvez continuer à ajouter des outils pour “corriger” des usages qui ne sont pas alignés.
Ou vous pouvez traiter le problème à la source : la manière dont vos équipes les utilisent réellement.
MY Advisor identifie précisément où les usages décrochent dans votre organisation.
Parce que le problème n’est pas la quantité d’outils.
C’est ce que les équipes en font réellement, au quotidien.